Sophrosambre
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N°TVA :

TROUBLES DERMATOLOGIQUES-MAUBEUGE-SOPHROSAMBRE

04/10/2016

Extrait : « Il faut écarter toute représentation « d’hypnose-spectacle » pour comprendre comment cet outil peut faire partie intégrante de l’exercice d’un dermatologue. L’hypnose bénéficie aujourd’hui d’un crédit scientifique qui lui permet de s’implanter dans les milieux hospitaliers. Plus qu’un outil ou une technique, l’hypnose modifie notre posture afin de permettre au patient de reprendre contact avec son corps, et retrouver son propre savoir qui lui est inné…
Elle agit sur la douleur et peut même la supprimer ; elle peut apaiser également tout symptôme, sans la nécessité de le comprendre ou de l’interpréter. « Redonner les manettes au patient » tout en s’intégrant dans une démarche médicale, c’est ce que nous recherchons à travers l’hypnose, et il nous paraît intéressant de témoigner de notre expérience autant en milieu hospitalier qu’en cabinet de ville. »

Référence : H. Maillard, E. Corrin, L’hypnose en dermatologie, Réalités Thérapeutiques en Dermato-Vénérologie, N° 187, Mai 2009

 

Avec de solide référence, je peux vous proposer une prise en soin globale de vos problèmes dermatologiques que vous entendrez qualifier de "psychosomatique"

 

 

 

 



 
Il n'y a pas peut-être de marqueur psychosomatique plus puissant que la peau. Cette observation se vérifie scientifiquement, puisque le rapport psyché-soma est ici bien concret : 

- Le lien est embryonnaire : la peau, les nerfs et le cerveau ont la même origine embryologique (tous proviennent de ce que l'on nomme ectoderme). Dans la troisième semaine du développement de l'enfant, ces parties vont s'individualiser : cerveau, , système nerveux, et ce qui reste à l'extérieur : la peau. 

- Le lien est sensoriel : la peau est le plus sensible de nos organes, emplie de récepteurs sensoriels. On l'appelle d'ailleurs parfois "cerveau étalé". Elle apparait avant les autres organes des sens, représente 18% du corps. 

- Le lien est multiple et complexe : la peau entre en connexion avec les autres sens, respire, élimine et crée un lien dans tout l'organisme, faisant de lui un organisme sensible. Mais aussi, elle stimule la digestion, la circulation... A travers de nombreux tissus et de nombreuses fonctions différentes enchevêtrés, l'observation fait donc apparaitre une structure à la fois complexe, exitable et protectrice mais aussi sensible et fragile. 

- Le lien est ambigu : la peau représente à la fois notre système de protection contre l'extérieur, mais aussi un des instruments pour rentrer en contact avec le monde extérieur. Double fonction problématique, dilemne dont souvent naît le trouble. 

Etant donné ces nombreux liens, les atteintes cutanées, dermatoses, auront donc nécessairement une dimension  psychologique (plus ou moins importante selon les cas). On considère souvent actuellement que 80% des troubles dermatologiques sont à dominante psychologique. Et plus le psychisme sera en difficulté, plus la peau et son fonctionnement physiologique seront altérés eux-aussi. 

 

 

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